Bon.
Pas littéralement.
Mes enfants me retrouvent toujours quand il faut faire Ă manger ou quand ils veulent que je leur ajoute du temps dâĂ©cran ou quâils nâont plus de vĂȘtements Ă se mettre.
Mais sur LinkedIn, je suis comme Fantomas.
Ce qui veut dire :
- Que jâĂ©cris des Posts pour des prunes.
- Que les gens apparemment ont peur de moi et scrollent
- Que les gens préfÚrent se payer un billet de coupe du monde que mon accompagnement pour écrire leur livre.
- Que lâalgorithme respecte tellement mon aversion pour ĂȘtre le centre de lâattention quâil cache mes posts Ă tout le monde. đ
Alors jâai rĂ©flĂ©chi Ă lâexplication la plus plausible : les gens ont sĂ»rement une idĂ©e trĂšs prĂ©cise de qui je suis. Et cette idĂ©e nâa probablement rien Ă voir avec la rĂ©alitĂ©.
Ils imaginent :
- que je suis ultra sûre de moi.
- que j’adore attirer l’attention.
- que j’ai un plan de carriĂšre ultra prĂ©cis jusqu’en 2036.
- que jâai Ă©crit trois best-sellers qui financent dĂ©jĂ ma retraite anticipĂ©e.
Cependant, la réalité est beaucoup moins spectaculaire.
- J’adore Ă©crire et accompagner les personnes qui me font confiance.
- Je me donne Ă 1000 % quand on me confie un projet.
- J’adore faire briller les personnes qui me passionnent.
- Et je suis bien plus fiable qu’un algorithme LinkedIn. (Et probablement que votre banquier aussi.)
La vĂ©ritĂ©, c’est que je ne suis ni Fantomas, ni gourou du personal branding, ni autrice de 3 best-sellers.
- Je suis juste quelqu’un qui aime Ă©crire, raconter les histoires des autres et les aider Ă prendre leur place.
- Alors si vous me voyez passer dans votre fil d’actualitĂ© aujourd’hui, dites-moi simplement bonjour.
- Ăa me permettra de vĂ©rifier que je ne suis pas devenue transparente. đ»