Vous refermez votre livre avec émotion. Et cette pensée surgit, presque malgré vous :

« J’aurais aimé écrire ce livre. »

Ça vous est déjà arrivé ?


Il y a des livres qui vous marquent à vie.

Comme s’ils savaient exactement ce que vous ressentiez. Comme s’ils appuyaient là où ça fait mal. Comme s’ils vous comprenaient intimement… et vous proposaient une autre alternative à votre vie.

Comme s’ils devinaient que, à ce moment précis, votre besoin ultime était de fermer la porte sur le quotidien et de vous plonger ailleurs.

Mettre votre vie en pause, un court instant. Respirer.


Un livre peut vous bouleverser de mille façons.

Il y a des romans dans lesquels on s’immerge totalement. Comme si les personnages frappaient à votre porte pour vous emmener dans leur univers.

Ils réveillent des émotions très fortes. Parfois même des sentiments profondément enfouis.

On s’attache à eux. On vit à leur rythme. On rit, on pleure, on souffre avec eux.

Ce que j’aime dans les livres, c’est cette palette d’émotions qu’ils provoquent.

Un auteur peut réussir à vous faire détester un personnage que vous adoriez au début de l’histoire ou inversement, simplement grâce à des retournements.

Et je trouve cela très fort.

Non pas parce qu’il manipule vos sentiments, mais parce qu’il vous emmène exactement là où il a décidé de vous conduire.

C’est ce que j’ai ressenti, notamment, en lisant la saga de Victoire Sentenac, Juste après l’orage.


Il y a aussi des romans qui vous font réagir.

Des situations qui vous révoltent, qui vous mettent en colère, qui vous font sortir de vos gonds.

Et pourtant… vous ne pouvez pas lâcher ce livre.

Parce que vous espérez, intimement, que ce personnage auquel vous vous êtes attaché va s’en sortir.

Ces récits vous amènent à réfléchir à votre propre situation, et parfois même à agir.

Le courage d’un personnage peut devenir un déclic personnel.

Créer une réaction aussi forte chez un lecteur révèle à quel point l’auteur manie l’art de l’écriture.


Certains romans, eux, vous invitent à réfléchir autrement.

Ils aident à méditer sur le monde, à prendre de la distance, à s’apaiser.

Ils sont plus doux. Ils posent des questions. Ils ouvrent des perspectives.

Ils montrent que ce que l’on veut laisser paraitre, n’est pas toujours la réalité.

Ils vous font voir la vie autrement.

C’est ce que j’ai éprouvé avec Tout le bleu du ciel de Melissa Da Costa.

Il y a des livres qui vous permettent de vous évader du quotidien.

Une bulle se crée autour de vous. Comme si le monde extérieur n’existait plus, le temps de quelques pages.

Pour moi, c’est le cas avec les séries Samantha Watkins ou Les Chroniques d’un quotidien extraordinaire d’Aurélie Venem.

Ou Animae de Roxane Dambre.


Il y a aussi des romans qui font du bien, tout simplement.

Sans heurts. Sans violence mentale ou physique.

Des livres qui apaisent, qui soulagent, et dont on ressort avec le sourire.

C’est immédiatement Quand nos souvenirs viendront danser de Virginie Grimaldi qui me vient en tête.


Et enfin, il y a des livres qui transmettent.

Ils vous apprennent. Ils vous font évoluer. Ils partagent une méthode, un parcours de vie, une expérience.

Ce sont ces livres-là que je coécris.

Avec des personnes qui souhaitent apporter leur pierre à l’édifice. Donner des solutions. Transmettre un bout de leur chemin.

Parce que les vies lisses d’entrepreneurs n’existent pas.

Si l’on montre surtout les réussites, c’est parce que l’on préfère cacher les échecs.

Comme si échouer était une faute.

Mais la vie n’est pas faite que de succès. Elle est faite d’épreuves, de ruptures, de détours. Des échecs qui nous façonnent, qui nous déplacent, qui nous transforment.

Quand on parvient à se relever, on en ressort souvent plus lucide, plus solide, plus vivant.

C’est ce que j’apprécie profondément dans le livre de Justine Abécassis, J’ai testé pour vous : l’échec entrepreneurial, qui paraîtra le 12 mai 2026.

Les témoignages y parlent d’échec sans fard. Et cela demande énormément de courage.


C’est cette émotion que je souhaite recréer grâce à mon travail de coécriture.

Permettre aux auteurs que j’accompagne de provoquer, eux aussi, un véritable bouleversement chez leurs lecteurs.


Quand un livre est bien écrit, on n’en ressort jamais indemne.

Qu’il soit une parenthèse, un miroir, ou un choc,

il reste gravé en nous.


👉 Et vous, quel est le roman qui a bouleversé votre vie ?


Je suis Cécile Fantini, coécrivaine. J’accompagne les futurs auteurs à transformer leur histoire en livre, pour marquer durablement leurs lecteurs.

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