Mini-série foot #2. Le droit à l’erreur.

Un défenseur peut rater un duel… et continuer à jouer.

C’est même une nécessité pour la fluidité du jeu.

Si le joueur arrêtait son mouvement à chaque perte de balle, le jeu n’aurait aucun intérêt.

C’est au contraire le mouvement qui crée de l’engouement.

Ce qui est passionnant, c’est de voir le travail d’équipe menant progressivement les différentes passes vers le but adverse.

Ce qui stoppe le jeu, en revanche, ce sont les fautes.

En entreprise, ce serait un problème sur une machine, un serveur qui plante, ou une commande non livrée à temps.

Avez-vous remarqué comme ces situations déstabilisent ?

On sent l’angoisse monter, les stratégies se tendre, la pression augmenter…

Comme au foot, où une faute peut parfois mener à un but contre son camp.

En entreprise aussi, tout peut sembler se figer.

Avancer devient plus difficile.

Et pourtant… l’erreur fait partie du jeu.

Un proverbe dit :

✨ “Si tu te trompes une fois, c’est une erreur. Si tu te trompes deux fois, c’est un choix.”

Car c’est bien en se trompant que l’on progresse.

Quel entrepreneur peut réellement dire qu’il a eu un parcours sans faute ?

Oui, nous faisons tous des erreurs.

Et sans regard extérieur, sans feedback, il est difficile de s’améliorer.

Mais tout est dans la manière de le dire.

C’est pour cela que la culture du feedback est essentielle. 💫

Elle permet de revenir sur ses erreurs, de comprendre, et d’ajuster.

Comme les équipes de foot qui analysent leurs matchs pour progresser.

Pourtant, dans beaucoup d’organisations, la culture dominante reste celle de la sanction.

On pointe l’erreur plus qu’on n’exploite ce qu’elle peut nous apprendre.

Et si on changeait de regard ? 🧐

Les pratiques modernes d’apprentissage montrent que ce qui compte, c’est la réussite à terme.

On évalue, on ajuste, on recommence… jusqu’à maîtriser.

Se tromper est humain.

Reproduire la même erreur sans apprendre, est un choix.

La vraie différence ne se fait pas dans l’erreur elle-même, mais dans ce que l’on en fait.

😵 L’expert ne rumine pas.

🌱 Il analyse, corrige… et repart jouer.

“Je me suis trompé → je comprends pourquoi → je corrige → je passe à la suite.”

Le droit à l’erreur, ce n’est pas s’y attarder.

C’est savoir rebondir.

La coécriture, c’est avant tout un travail d’équipe avec un but commun.

Le but : que le livre transcrive réellement la pensée de l’auteur.

C’est pourquoi j’écris, on réajuste, on corrige… pour que son livre lui ressemble vraiment.

Et vous, dans votre environnement, est-ce que l’erreur freine le jeu… ou permet de mieux repartir❓

Je suis Cécile Fantini, coécrivaine.

J’accompagne les entrepreneur(e)s, les coachs et les thérapeutes à mettre des mots sur leur parcours et leur expertise dans un livre dont ils sont auteur.

📩 contact@cecile-fantini.fr

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