Actuellement, je lis un livre d’un auteur que j’ai toujours suivi…
mais je n’accroche plus à ses romans.
À ses débuts, ses histoires étaient prenantes, addictives, et j’attendais avec impatience chaque nouvelle sortie.
Et puis, au fil des années, j’ai commencé à décrocher.
Je me suis dit qu’il était peut‑être temps d’élargir mon univers et de découvrir de nouveaux auteurs.
Et franchement, je n’ai pas perdu au change. ✨
J’ai (re)découvert Anna Gavalda, Virginie Grimaldi, Agnès Ledig et Victoire Sentenac notamment.
Des autrices qui explorent des thèmes comme la famille, les émotions, la reconstruction.
Une écriture qui emporte et fait réfléchir.
Une autre manière de raconter.
Avez‑vous déjà remarqué que les trames de certains romans se ressemblent ?
Ces auteurs ont souvent appris avec une rigueur très structurée, “à l’américaine”.
Aux États-Unis, l’écriture est un savoir‑faire qui s’apprend.
Un cursus spécifique a même été créé pour ça, jusqu’au master (et oui !).
Les étudiants font évoluer leurs textes grâce aux retours d’auteurs expérimentés.
Résultat : des histoires efficaces, des récits qui avancent vite.
En France, l’écriture est perçue différemment.
Plus comme une expression personnelle et artistique.
On prend le temps : poser un contexte, explorer une émotion, comprendre un personnage.
Parce qu’au fond, ce n’est pas l’histoire qui compte le plus, mais la manière dont on la raconte. 💭
D’un côté, on a donc le style américain avec une écriture directe, efficace, qui va droit au but.
Ex : Il entra dans la pièce. La porte claqua. Quelqu’un était là. Il le savait.
De l’autre, on a le style français avec une écriture qui prend le temps de faire ressentir.
Ex : Il pénétra dans la pièce. La porte claqua soudain, faisant naître en lui un frisson d’angoisse. Il comprit alors qu’une présence invisible l’observait. (c’est de moi. 🙃)
On peut en déduire qu’aucun style n’est meilleur que l’autre.
Ils ne servent simplement pas les mêmes objectifs.
Cette petite recherche analytique m’a permis de comprendre certaines choses. 🧩
Déjà, pourquoi j’ai du mal avec les codes LinkedIn😉
Et surtout…
pourquoi un style “à l’américaine” ne peut pas vraiment servir la coécriture.
Quand on parle d’une personne, on ne raconte pas seulement ce qu’elle a fait.
On raconte pourquoi elle en est arrivée là.
Ses choix,
Ses doutes.
Ses virages à 180 degrés.
Et ça…
ça ne se résume pas vraiment en phrases courtes.
Alors si tu souhaites donner de la profondeur à ton parcours dans un livre dont tu es l’auteur, n’hésite pas à m’écrire.
Je suis Cécile Fantini, coécrivaine.
📩 contact@cecile-fantini.fr
J’aide les entrepreneur(e)s, coachs et thérapeutes à écrire un livre professionnel qui les valorise.
👉 Et vous, êtes-vous plutôt style direct ou aimez-vous jouer sur les nuances de la langue française ?
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