Mon post n’arrive que maintenant.

D’habitude, je publie à 8h30.
Là, il est 10h.
Et je vais vous dire pourquoi. ⏰

Connaissez-vous le dilemme des (co)écrivain(e)s ?

Certains jours, impossible de s’y mettre.
D’autres, impossible de s’arrêter.
(Et si vous écrivez — même juste des posts ou des mails — vous connaissez peut-être ça aussi.)

✍️ Quand on n’a pas envie
Le piège de l’inspiration, c’est que si l’on attend le moment parfait, on risque de ne jamais commencer.
L’inspiration ne vient jamais quand on l’a décidé — rarement quand on est enfin prêt à s’y mettre.

Quand votre métier consiste à écrire, c’est vite frustrant.
Il faut donc s’interroger : à quels moments suis-je le plus à même d’écrire ?
Une fois qu’on a compris comment on fonctionne, on s’impose une discipline.
On se prévoit des plages entièrement consacrées à ça.
Et peu à peu, ça devient un rituel.

C’est un peu comme le sport.
On se force, et après on est content de ce qu’on a accompli.
Au début, ça peut ressembler à une contrainte.
Très vite, ça devient un besoin.
Ce n’est plus le corps qui réclame — c’est la tête.

Avec l’expérience, on s’impose des plages horaires, un minimum de mots.
On écrit tous les jours un peu, plutôt qu’un jour de temps en temps.

🔥 Quand on a trop envie
À l’inverse, quand on a trop envie d’écrire, c’est difficile autrement.
Une foule d’idées surgissent en même temps
et le cerveau peine à canaliser tout ça.
L’excitation pousse à vouloir tout dire, trop vite, sans recul.
Les risques sont nombreux :
épuisement, perte de structure, texte brouillon
— et parfois l’abandon, juste après l’euphorie.
Avec l’expérience, on trouve des techniques pour canaliser l’élan
et préserver son énergie sur la durée.


🧭 Ce que ça m’a appris
Dans les deux cas, apprendre à se connaître permet de réguler ces moments.
Et de temps en temps, il faut aussi savoir lâcher du lest.
Comme un sportif ne s’entraîne pas blessé,
un(e) (co)écrivain(e) ne se force pas à écrire coûte que coûte.
Le but, c’est de ne pas se dégoûter.
Nous sommes des coureurs de fond, pas des sprinters.
L’écriture devrait ressembler à un rendez-vous désiré, pas à une corvée.

Et vous ce matin — team « je me force » ou team « je me freine » ? 🤫

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